Activité 1 : ALDES une immersion dans le monde professionnel

J’ai choisi de présenter mon stage d’immersion professionnelle réalisé chez Aldes
Benelux, d’une durée de 11 semaines. Cette expérience représente une étape
particulièrement importante dans mon parcours, puisqu’elle m’a permis de passer de la théorie à la pratique et de découvrir concrètement ce que signifie travailler dans le domaine du marketing.


Ce stage constitue également une étape importante dans la réalisation de mon
travail de fin d’études, puisque les missions réalisées et les réflexions menées durant cette période ont nourri mon travail.


Les enseignements qui m’ont accompagnée


Plusieurs cours et activités réalisés durant mon bachelier m’ont permis d’aborder ce stage avec des bases solides.
Le cours de Marketing de première année, notamment les notions liées au micro-
environnement et au macro-environnement, m’a été particulièrement utile pour
analyser l’environnement dans lequel évolue l’entreprise et structurer mon rapport de stage.


Le cours de Stratégie d’entreprise m’a également apporté des connaissances
importantes, notamment concernant la nature de l’avantage concurrentiel et le
domaine d’activité stratégique d’une entreprise.


Au-delà des cours théoriques, plusieurs expériences vécues durant mon cursus
m’ont également préparée à cette immersion professionnelle : le SI de première année, la simulation de lancement de projet, les différentes Digital Weeks ainsi que les nombreux travaux pratiques réalisés en marketing. Ces expériences m’ont permis de développer des compétences en recherche, en analyse, en communication et en travail de projet que j’ai ensuite pu mobiliser dans un contexte professionnel.


Pourquoi avoir choisi cette situation ?


J’ai choisi cette expérience parce qu’elle est, à ce jour, l’une des plus enrichissantes de mon parcours. Contrairement aux travaux réalisés dans le cadre scolaire, mon stage m’a permis de travailler sur des problématiques réelles et sur des missions dont les résultats pouvaient avoir une véritable utilité pour l’entreprise.


Cette expérience m’a également poussée à sortir de ma zone de confort. J’ai dû
prendre des initiatives, défendre mes idées, accepter les remarques et apprendre à évoluer dans un environnement professionnel avec ses propres exigences.


Surtout, ce stage m’a permis de comprendre que mes connaissances pouvaient
réellement être utiles sur le terrain. J’ai ainsi pu donner un sens plus concret à ce
que j’avais appris durant ma formation.


Une expérience faite de hauts et de bas
Je pourrais comparer cette expérience à des montagnes russes : il y a eu des
moments où je me suis sentie très à l’aise et d’autres où j’ai davantage douté de moi.


Mais avec du recul, ce sont justement ces moments plus difficiles qui m’ont le plus
appris. J’ai eu la chance de travailler aux côtés de personnes passionnées, qui m’ont permis de découvrir une autre vision du monde professionnel. J’ai notamment compris qu’un travail pouvait être à la fois exigeant, stimulant et épanouissant.


Cette expérience m’a également permis de mieux comprendre le type
d’environnement professionnel dans lequel je pourrais me projeter à l’avenir.


Ce que cette expérience m’a appris


L’un de mes principaux apprentissages a été de prendre confiance en moi et en la
valeur de mon travail.
Au début de mon stage, j’avais tendance à penser que mon statut de stagiaire
signifiait que je devais rester en retrait. J’ai progressivement compris que ce n’était pas le cas. Même en tant que stagiaire, je pouvais apporter des idées, poser un regard différent sur une problématique et contribuer réellement aux projets de l’entreprise.


J’ai également appris à accepter la critique de manière constructive. Un feedback
n’est pas nécessairement une remise en question de mes compétences : il peut être une occasion de comprendre ce qui peut être amélioré et de progresser.


Enfin, j’ai développé une nouvelle habitude professionnelle : oser demander.
Demander une explication lorsque quelque chose n’est pas clair, poser des questions, solliciter un avis ou demander un feedback après une tâche sont devenus pour moi des réflexes importants.


Cette évolution a eu un impact autant professionnel que personnel. J’ai gagné en
confiance, en autonomie et en capacité à prendre des initiatives.


Savoir-agir SA1 — Poser un diagnostic marketing


Cette expérience m’a particulièrement permis de développer le savoir-agir « Poser
un diagnostic marketing ».
Ma mission principale consistait à réaliser une étude de marché afin d’identifier des opportunités pour permettre à Aldes Benelux d’envisager une entrée sur le marché du DIY.


Pour réaliser cette étude, j’ai commencé par rechercher et sélectionner des
informations pertinentes concernant les différentes enseignes, les concurrents et le fonctionnement du marché. Je ne me suis cependant pas limitée à une recherche documentaire : j’ai également cherché à confronter les informations théoriques à la réalité du terrain.


J’ai notamment réalisé des visites en magasin et mené des interviews auprès
d’employés et de consommateurs. Ces démarches m’ont permis d’observer
directement les comportements, les attentes et les habitudes des consommateurs, mais également d’identifier certains freins et opportunités liés au marché.


Cette expérience m’a appris qu’un diagnostic marketing ne consiste pas simplement à accumuler des informations. Il faut savoir chercher les bonnes informations, les sélectionner, les analyser, les mettre en relation et surtout leur donner du sens afin de pouvoir en tirer des recommandations pertinentes.


J’ai ainsi pu mobiliser mes connaissances en marketing stratégique tout en
développant ma capacité à analyser un marché sous différents angles :
concurrentiel, économique, social, stratégique et réglementaire.
Ce diagnostic devait finalement servir de base à la réflexion de l’entreprise et fournir aux équipes commerciales des informations utiles à leur prise de décision. J’ai donc compris l’importance d’une analyse rigoureuse : une recommandation pertinente repose avant tout sur des informations fiables et correctement interprétées.


Une difficulté qui m’a fait progresser

L’une des principales difficultés que j’ai rencontrées au début de mon stage
concernait quelque chose qui peut sembler simple : oser poser des questions.
Lorsque je ne comprenais pas une consigne ou une tâche, j’avais tendance à
essayer de trouver seule la solution plutôt que de demander des précisions. Je
pensais notamment que poser trop de questions pouvait donner l’impression que je ne maîtrisais pas suffisamment mon travail.


Cette attitude m’a rapidement montré ses limites. Lors d’une présentation à ma
maître de stage, certaines tâches étaient incomplètes ou n’avaient pas été réalisées comme attendu, simplement parce que je n’avais pas osé demander les informations nécessaires.
Cette situation a été un véritable déclic. J’ai compris qu’en entreprise, demander une clarification n’est pas un signe de faiblesse, mais au contraire une manière de
gagner du temps, d’éviter les erreurs et de produire un travail de meilleure
qualité.


J’ai donc progressivement appris à communiquer davantage, à vérifier que j’avais
bien compris une mission et à demander du feedback. Cette difficulté est finalement devenue l’un de mes principaux leviers de progression.


Mes nouveaux acquis


Ce stage m’a permis de développer plusieurs acquis que je pourrai réutiliser dans la suite de mon parcours professionnel.


Sur le plan technique, j’ai appris à appliquer concrètement des notions de marketing stratégique, notamment à travers la réalisation d’une étude de marché complète. J’ai également appris à gérer une mission de manière plus autonome, à rechercher des informations pertinentes et à formuler des recommandations en fonction des besoins réels d’une entreprise.


Sur le plan professionnel, j’ai développé mon autonomie, mon sens de l’initiative et
ma capacité d’adaptation. J’ai appris à mieux organiser mon travail, à communiquer avec différents interlocuteurs et à accepter les retours pour améliorer mes résultats.


Enfin, sur le plan personnel, ce stage m’a surtout permis de gagner en confiance.
J’ai appris à prendre la parole, à défendre mes idées et à ne plus avoir peur de poser des questions.


Cette expérience m’a également permis de dépasser une vision uniquement
académique du marketing. J’ai découvert que les connaissances apprises en cours constituent une base importante, mais que leur véritable valeur apparaît lorsqu’elles sont confrontées à la réalité du terrain.

Activité 2 : Avoir le courage de ne pas être aimé


Pourquoi avoir choisi cette activité ?

J’ai choisi de présenter l’analyse du livre Avoir le courage de ne pas être aimé
d’Ichiro Kishimi et Fumitake Koga, car il fait directement écho à une difficulté
personnelle que j’ai longtemps rencontrée : l’importance que j’accordais au regard
des autres.

Cette difficulté était particulièrement présente lorsque je devais m’exprimer en
français, qui n’est pas ma langue maternelle. La peur de faire une faute ou de laisser entendre mon accent pouvait parfois prendre tellement de place que je réfléchissais davantage à la manière dont j’allais être perçue qu’à ce que j’avais réellement envie de dire.


J’ai donc choisi ce livre parce que je voulais comprendre ce blocage et trouver une manière de ne plus le laisser influencer mes choix.
Comment ai-je vécu cette expérience ?
Cette lecture m’a amenée à réfléchir à des comportements que je reproduisais sans vraiment m’en rendre compte : me comparer aux autres, remettre mes idées en question ou chercher à éviter l’erreur.


L’idée qui m’a le plus marquée est finalement assez simple :
je ne peux pas
contrôler ce que les autres pensent de moi. Je peux uniquement contrôler mes
choix, mes efforts et la manière dont je réagis.
J’ai progressivement essayé d’appliquer cette réflexion dans des situations
concrètes, notamment lors de présentations ou de prises de parole. Au lieu de
chercher à parler parfaitement, j’ai appris à me concentrer davantage sur le message que je voulais transmettre.


Cela m’a permis de remarquer de petites évolutions et surtout de comprendre que la confiance en soi ne se construit pas en attendant de ne plus avoir peur, mais en
osant malgré cette peur.


Savoir-agir SA5 — Développer une curiosité professionnelle


Cette activité illustre le savoir-agir « Développer une curiosité professionnelle »,
car j’ai choisi d’aller chercher un apprentissage en dehors du cadre strictement
académique.


Cette lecture m’a poussée à observer mes propres comportements, à remettre
certaines habitudes en question et à chercher des pistes pour progresser. Elle m’a
également fait comprendre que se former ne signifie pas uniquement accumuler des connaissances techniques : apprendre à mieux se connaître et à identifier ses points de progression fait également partie du développement professionnel.


Ce que j’ai appris


Cette expérience m’a surtout appris à prendre davantage de recul sur le regard des autres.


J’ai compris que je ne devais pas attendre d’être parfaite ou totalement sûre de moi pour m’exprimer. Une erreur, un accent ou une hésitation ne diminuent pas la valeur d’une idée.

Aujourd’hui, je me sens davantage capable de participer, de donner mon avis et
d’assumer mes choix sans chercher systématiquement l’approbation des autres.
C’est un apprentissage qui me sera particulièrement utile dans le marketing, un
domaine dans lequel il faut savoir proposer des idées, accepter les critiques,
argumenter et parfois défendre une vision différente.


La difficulté que j’ai rencontrée


Ma principale difficulté était la comparaison. J’avais tendance à regarder les autres et à me concentrer sur ce que je pensais moins bien faire qu’eux.
Avec le temps, j’ai appris à déplacer mon attention : plutôt que de me demander si je faisais mieux ou moins bien que les autres, je cherche davantage à voir si je
progresse par rapport à moi-même.


Ce changement de perspective peut sembler simple, mais il a eu un réel impact sur ma manière d’aborder les présentations, les échanges et les nouvelles situations.


Mon nouvel acquis


Au-delà du contenu du livre, mon véritable acquis est d’avoir développé une posture plus réflexive face à mes propres difficultés.
Je sais aujourd’hui davantage identifier ce qui me freine, prendre du recul et chercher des moyens de progresser. Cette capacité à me remettre en question et à apprendre de mes expériences constitue, pour moi, un acquis que je pourrai continuer à mobiliser tout au long de mon parcours professionnel.

Activité 3 : Les conférences TED


Quel métier ou secteur m’intéresse ?


Je souhaite principalement évoluer dans les secteurs de la beauté, du luxe et
de la parfumerie, qui correspondent à mes centres d’intérêt et à ma créativité.
À plus long terme, j’aimerais également créer ma propre marque de soins
naturels, notamment autour des masques pour le visage.


Je reste toutefois ouverte à d’autres possibilités, notamment au marketing
pharmaceutique, un secteur que je commence à découvrir et qui m’intéresse
de plus en plus.


Quels savoir-agir sont utiles à mon projet ?

Pour évoluer dans ces secteurs et, éventuellement, créer ma propre marque,
plusieurs savoir-agir me semblent essentiels : poser un diagnostic marketing,
afin de comprendre le marché et les consommateurs ; élaborer un plan
marketing, pour transformer une idée en véritable projet ; engager par sa
communication, notamment en créant un univers de marque fort ; et enfin
piloter des projets, pour passer de l’idée à sa réalisation.


Description de l’activité


Pour cette activité, j’ai choisi de regarder plusieurs conférences TED autour du
marketing, de la communication, de l’entrepreneuriat et du développement
personnel.


J’ai choisi ce format car j’aime apprendre de manière dynamique, à travers des
témoignages, des expériences concrètes et des points de vue différents. Le fait
que les conférences soient en anglais m’a également permis de travailler mon
vocabulaire professionnel et de développer ma compréhension de contenus en
anglais.


Pourquoi cette activité est-elle pertinente pour mon projet ?


Ces conférences m’ont permis d’aborder le marketing sous des angles
différents de ceux vus en cours. Elles m’ont notamment amenée à réfléchir à
l’importance de la confiance en soi, de la communication, de la créativité et de
la manière dont le marketing peut avoir un impact positif.


Ces réflexions rejoignent directement mon projet professionnel, notamment
mon intérêt pour les secteurs de la beauté, du luxe et de la parfumerie, mais
aussi mon envie de créer un jour une marque de soins naturels qui ait du sens.


Qu’ai-je appris ?

Cette activité m’a surtout appris qu’il est possible d’enrichir ses
connaissances en dehors du cadre scolaire. J’ai développé ma curiosité
professionnelle, découvert de nouvelles façons de réfléchir au marketing et
enrichi mon vocabulaire en anglais.


Elle m’a également permis de faire davantage de liens entre mes
apprentissages, mes centres d’intérêt et mon projet professionnel.


Difficulté rencontrée


La principale difficulté était la compréhension de certaines conférences en
anglais, notamment lorsque les intervenants parlaient rapidement. J’ai utilisé
les sous-titres en anglais lorsque cela était nécessaire, ce qui m’a permis de
mieux suivre le contenu tout en continuant à progresser.


Mon nouvel acquis


Cette activité a renforcé ma curiosité professionnelle et mon envie de
continuer à apprendre par moi-même. Elle m’a également permis de prendre
davantage conscience de l’importance de l’anglais dans le monde
professionnel et de développer mon ouverture à de nouvelles idées et
perspectives.

Conclusion réflexive


Ces trois activités m’ont permis de mieux me connaître et de progresser tant sur le plan professionnel que personnel. Mon stage chez Aldes Benelux m’a appris à
appliquer concrètement les notions de marketing, à poser un diagnostic de marché et à avoir confiance en mes idées.

Mon projet personnel de masques DIY m’a permis de développer ma patience, ma discipline et ma capacité à gérer un projet de manière autonome, tout en testant et en améliorant mes produits. Enfin, la lecture du livre Avoir le courage de ne pas être aimé m’a aidée à renforcer ma confiance en moi, à assumer mes choix et à relativiser le jugement des autres.


Ces expériences complètent mon cursus en donnant un éclairage concret sur les
apprentissages vus en classe et en me montrant que le marketing ne se limite pas
aux outils ou aux stratégies, mais exige également de la créativité, de la
persévérance et une forte confiance en soi.

Elles ont renforcé ma représentation du métier, en me montrant que pour réussir dans des secteurs comme la beauté, le luxe ou la parfumerie, il faut savoir combiner réflexion, initiative et relation humaine.

En tant qu’apprenante, j’ai compris que je progresse mieux en expérimentant, en posant des questions et en analysant mes pratiques, ce qui me prépare à relever les défis futurs avec assurance et motivation.

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