Trois années pour apprendre, évoluer et prendre confiance


Ces trois années d’études m’ont apporté bien plus que des connaissances
théoriques. Elles m’ont permis de vivre des expériences concrètes, de découvrir
différentes facettes du marketing et surtout de mieux comprendre mes forces, mes difficultés et la professionnelle que je souhaite devenir.


Entre mon job étudiant chez Kiabi, la Digital Week, mon stage chez Rituals, mon
stage professionnel chez Aldes Benelux et les différentes activités réalisées dans le cadre de mes cours, j’ai progressivement appris à mettre en pratique ce que j’avais étudié en classe. Ces expériences m’ont montré que le marketing ne se limite pas à la théorie : il faut être capable d’analyser, de réfléchir, de communiquer, de travailler avec les autres et de s’adapter à des situations parfois imprévues.


Une évolution personnelle avant tout


L’un des changements les plus importants que je retiens de ces trois années
concerne ma confiance en moi.


Au début de mon parcours, j’avais tendance à beaucoup me questionner et à avoir
peur de faire des erreurs, notamment lorsque je devais prendre la parole en français.


Le regard des autres pouvait facilement me faire douter de mes capacités.
Au fil de mes expériences, j’ai progressivement appris à sortir de cette zone de
confort. J’ai compris que poser une question ne signifie pas que l’on ne sait pas,
qu’une erreur peut permettre de progresser et qu’il est impossible de toujours
chercher l’approbation des autres.


Mon stage chez Aldes Benelux a particulièrement marqué cette évolution. J’y ai
appris à prendre davantage d’initiatives, à défendre mes idées, à demander du
feedback et à accepter les remarques comme une manière de progresser.


Du cours à la réalité professionnelle


Au début de mes études, ma vision du marketing était encore assez limitée. Je
savais qu’il fallait comprendre les consommateurs, communiquer et promouvoir des produits ou des services, mais je n’avais pas encore conscience de toute la réflexion qui se cache derrière ces actions.


Mes différentes expériences m’ont permis de découvrir cette réalité. J’ai compris
qu’un marketeur doit être capable de poser un diagnostic, de rechercher desinformations, de comprendre les besoins d’une cible et de transformer ces
informations en solutions concrètes.


La Digital Week et mes stages m’ont particulièrement permis de faire le lien entre la théorie et la pratique. Travailler sur de véritables problématiques d’entreprise m’a montré que les connaissances acquises en cours prennent une autre dimension lorsqu’elles doivent être appliquées à une situation réelle.


Une vision du marketing qui s’est précisée


Ces trois années ont également confirmé ce qui m’attire dans le marketing : son
équilibre entre réflexion, créativité et interaction humaine.
J’aime comprendre les besoins des consommateurs, réfléchir à des solutions,
chercher des idées et leur donner du sens. J’apprécie également la diversité de ce domaine, qui permet d’évoluer dans des secteurs très différents et de continuer à apprendre.


Aujourd’hui, je suis particulièrement attirée par les univers de la beauté, du luxe et
de la parfumerie, qui correspondent à mes centres d’intérêt et à ma créativité. En
parallèle, le marketing lié à la santé, aux produits naturels et au secteur
pharmaceutique commence également à éveiller ma curiosité.


Cette réflexion m’a aussi permis de mieux définir mes ambitions pour la suite :continuer à développer mes compétences, découvrir de nouveaux environnements professionnels et, à terme, pourquoi pas créer mon propre projet autour des produits naturels.


Pour terminer


Ce portfolio représente finalement bien plus qu’un bilan de mes activités. Il retrace une évolution : celle d’une étudiante qui, au fil des expériences, a appris à prendre sa place, à oser davantage et à croire un peu plus en ses capacités.


Je termine aujourd’hui mon bachelier avec une vision plus concrète du monde
professionnel, mais surtout avec l’envie de continuer à apprendre, à expérimenter et à découvrir de nouveaux horizons.


Et si je devais retenir une chose de ces trois années, ce serait peut-être celle-ci
: je suis arrivée avec beaucoup de questions, et je repars avec surtout l’envie
de continuer à découvrir.